Bonne année 2017, en avant toute ! 

          Janvier n’est pas fini, et il n’est donc pas trop tard pour moi pour vous souhaiter une belle et heureuse année 2017 ! 

          L’année qui s’est écoulée, si elle ne m’a pas beaucoup permis d’écrire pour ce blog, a été riche en émotions, en vie sociale – ohmondieuohmondieuonestobligédevoirdesgens?en bonheur, en amour, en petites misères, en crises de rire, parfois en crises de larmes, en prise de conscience, en lâcher prise… Une belle année, absolument pas parfaite, mais tellement réjouissante sur tellement de points !

          La cosmétique et le maquillage ont gardé une place importante pour moi durant l’année qui s’est écoulée. Un peu de laisser-aller niveau soin du visage et du corps, un peu par flemme, beaucoup par envie de plus choisir ce que j’utilise, plus de bio, de naturel, l’envie de plus laisser ma peau se « gérer » seule. Quelques belles découvertes (la gamme Fleurance nature, le soin Phytocurl pour mes cheveux…) des produits chouchous dont je ne me passerai plus (Uriage bariéderm cica-crème cuivre/zinc et le soin cica-lèvres, la gelée nettoyante au bleuet Sanoflore…) Une peau qui change – un peu plus sèche qu’auparavant – mais aussi une peau, et bien pas si dégueulasse que ça !

          2016 a aussi été l’année du maquillage pour moi, car j’ai pu participer à pas mal de shootings photo avec mon cher et tendre Gentleman Phénix ! Non pas comme modèle, mais comme maquilleuse. Si je n’étais pas chaude au début (il a un peu dû me faire du chantage aux sentiments ;p) je commence à apprécier et surtout à trouver que ce que je fais n’est pas si mal que ça pour quelqu’un qui n’a aucune formation… J’ai hâte d’ailleurs de voir le résultat du dernier shooting, ce qui me donnera l’occasion de vous faire un article sur le travail que j’ai pu faire.

          Si j’ai aussi délaissé ce blog, c’est aussi par manque de temps lié à une autre passion : le dessin. J’ai presque toujours dessiné, et les dernières années, l’envie n’était plus là. Ce n’est que cette année, et soutenue par mon homme, que je m’y suis vraiment remise, et que j’ai beaucoup dessiné. Pour une association dont je fais partie, pour des conventions auxquelles j’ai participé… J’espère en faire encore plus cette année, mais j’espère aussi pouvoir trouver le temps d’écrire pour mon blog, car mine de rien ça me manque !

Vous pouvez voir mes créations sur Facebook, Instagram et sur YouTube !

          Pour ce blog en 2017, je ne promets pas d’être la plus régulière possible – on sait bien que les résolutions de début d’année sont faites pour ne pas être tenues ! – mais je peux déjà vous dire que j’ai les photos pour plusieurs articles de cosmétiques maison, que j’ai très envie de vous montrer ce que j’ai pu faire en tant que maquilleuse, et que j’ai envie de parler un peu plus d’autres choses, peut être sur le dessin qui sait ?

          Je vois souhaite donc à toutes et à tous une merveilleuse année 2017, beaucoup de bonheur, la force pour surmonter les moments difficiles, la santé pour profiter des bons moments (parce qu’il y en a toujours, même des tous petits !) et surtout, ce que j’ai envie pour moi-même et pour vous tous : le courage de faire chaque jour un pas de plus vers ses rêves, même s’ils restent encore loin, ne les perdons pas de vue ❤️

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Ma revue sur Sébium Mat de Bioderma (+ concours *clos* !)

          Et oui, je sais, cela fait looongtemps que je n’ai pas posté ! Mais l’année qui s’est écoulée n’a pas été de tout repos – dans le bon sens du terme. Je reviens aujourd’hui avec un article sur une nouveauté de septembre que j’ai pu tester : le Sébium mat de chez Bioderma !

Sebium Mat - Bioderma          J’avoue adorer mon métier de préparatrice en pharmacie. J’ai souvent l’occasion de tester de nouveaux produits, et parfois, je suis même un peu trop tentée parce ce qui peut sortir ! Comme j’étais en rupture de soin hydratant pour le visage, cette crème tombait à pic. Sur le papier, ce soin de jour à tout pour me plaire, moi qui ai une peau mixte : matifiant, hydratant, lissant la peau… Ça oui, il semble avoir tout bon ! On nous promet donc :

  • un teint lisse et mat pour 8h
  • une efficacité en continu
  • une hydratation longue durée

Oui mais voilà, je vais gâcher le suspense : je N‘ai PAS du tout aimé ce soin. Je vous explique pourquoi ?

Sebium Mat - Bioderma

Sailor Jupiter semble approuver, mais en fait, non, elle a toujours cette tête-là

Côté texture

          Le soin est léger et frais. Il est plutôt agréable, pas de grande surprise niveau texture, c’est une crème plutôt classique – d’autant que je suis une habituée des soins Bioderma, pas de grande nouveauté à ce niveau là. Mais ce soin n’est pas exempt de défauts, loin de loin. Déjà la crème a tendance à se déphaser : je stocke mon tube comme toooous mes autres tubes, dans le même panier, comme sur la photo, et je n’ai jamais eu de problème avec d’autre crème avant celle-ci. Pas vraiment terrible pour commencer.
          Et ça ne s’arrange pas avec un GROS souci d’hydratation : clairement… j’ai l’impression de NE PAS avoir mis de crème. Autant sur la zone T, passe encore, mais sur mes joues qui souffrent un peu plus de sécheresse, c’est inconfortable. Ce qui est vraiment désagréable… Je n’avais pas testé l’ancienne version du produit, mais si je compare par exemple avec le Sébium Pore Refiner de la même marque que j’ai utilisé longtemps et que j’apprécie, ou encore mon chouchou Effaclar Mat de La Roche Posay (j’en parlais dans ma routine teint ici), je suis clairement déçue par ce soin…

Sebium Mat - Bioderma

Le soin à la sortie du tube quand tout va bien

Sebium Mat - Bioderma

Et là on voit bien la crème qui se déphase – j’ai voulu rajouter du produit pour la photo et sprotch !

Côté efficacité

          Niveau hydratation donc, je n’ai pas du tout aimé. Qu’en est-il de l’effet matifiant et lissant ? Je dirais : peut mieux faire. Le teint est mat, oui, le job est correct à ce niveau-là, mais rien de fou non plus. Les 8h de matité, c’est vraiment en cherchant bien, je dirais pour être plus juste 6h (ce qui est correct, mais pas exceptionnel non plus) Niveau effet lissant, alors là par contre : je n’ai vu aucune différence. Je trouve le Sébium Pore Refiner bien plus efficace en base de maquillage pour son effet « floutant ».
          Je n’ai également pas trouvé ma peau plus éclatante comme promis après un peu plus d’un mois d’utilisation (alors qu’au contraire le nouveau soin de jour que je teste, l’Effaclar K(+) de La Roche Posay, m’a bluffée dès la première semaine) C’est rare, mais j’ai fini par arrêter de l’utiliser avant la fin du tube, alors que je déteste gâcher et que je suis du genre à finir mes soins.

Sebium Mat - Bioderma

Quelques gouttes d’huile végétale sur l’avant-bras pour le crash test

Sebium Mat - Bioderma

Dur à prendre en photo, mais l’efficacité matifiante est plutôt correcte à l’application

Ma note : 5/10

Les + :

  • texture correcte
  • eenviron 6h de matité

Les – :

  • pouvoir hydratant moyen
  • la crème se déphase
  • effet lissant peu probant

Prix : autour de 9€ en pharmacie

Place au concours !

          Comme j’étais persuadée d’adorer cette crème, je m’étais déjà pris un tube d’avance, mais vu qu’elle ne convient pas à ma peau, je vous propose de gagner ce tube ! Elle conviendra sans doute à une peau plus grasse que la mienne, avec des pores plus marqués.

Sebium Mat - Bioderma

*Et la gagnante est zootie mookie !!!*

Pour participer rien de plus simple : 

  • tout d’abord, un petit like sur ma page Facebook !
  • ensuite, postez un commentaire sur cet article et racontez moi pourquoi vous aimeriez tester ce soin (n’hésitez pas à noter votre pseudo Facebook que je puisse vous retrouver !

          Le concours est ouvert jusqu’au samedi 14 novembre 2015 à 23h59 (il vous faudra être majeur(e) et résidant en France Métropolitaine pour participer) Je posterai le nom du/de la gagnant(e) le dimanche 15 novembre sur Facebook et en edit de cet article.

          En conclusion, j’espère que ce soin fera le bonheur de l’une d’entre vous, car je suis vraiment triste que ma peau ne l’ai pas apprécié. Mais comme quoi, il est important de bien connaître sa peau, et surtout de l’écouter, car elle vous dira toujours si elle aime les soins que vous lui prodiguez ou pas !

Cicatrisation : comment bien s’en sortir

          On est toujours, à un moment ou à un autre, confronté à un petit bobo, une blessure plus profonde, qu’on souhaite cicatriser sans laisser de marque. Sauf si vous aimez les cicatrices hein, je ne suis pas là pour juger ! Mais j’ai voulu profiter d’une mésaventure – de très belles et profondes griffures de chat – pour parler du b-a-ba de la cicatrisation, les bonnes choses à faire, et… les choses à ne pas faire !

          Pour préciser les choses, je vais bien sûr parler des plaies que l’on peut soigner chez soi. Si votre bras est ouvert jusqu’à l’os un dimanche vers 11h37 durant un déménagement (c’est du vécu !) on file bien sûr aux urgences. Ça va de soi, mais je préfère le rappeler. L’article d’aujourd’hui a plutôt pour vocation d’aider à faire les bons gestes pour les bobos du quotidien, griffures, écorchures, pour les casse-cou ou ceux et celles qui ont deux mains gauches ! Et puis comme c’est la rentrée, je vais pouvoir prendre mon ton de maîtresse d’école, j’adore ça ♥ On va donc commencer par un petit cours !

Cicatrisation : comment c’est que ça se passe dedans nous ?

          Voilà, ça y est, vous avez joué avec votre tigre domestique, et il ne vous a pas loupé. Ou vous vous êtes pris(e)s pour Action man/Lara Croft durant une balade en forêt et c’est le sol/arbre/buisson (rayez la/les mentions inutiles) qui ne vous a pas loupé. Vous avez donc une plaie (je répète, je parle de petites plaies bénignes, sinon vous appelez le Grand Patron qu’il vienne avec une ambulance vous évacuer sur un brancard. Oui, je regarde cette série, et je vous crotte)

La peau est composée de 3 couches, de la plus superficielle à la plus profonde :

  • l’épiderme : lui même composé de plusieurs couches, les cellules de la couche inférieure remontent vers la surface, se chargent en kératine, perdent leur noyau, et meurent : c’est le renouvellement cellulaire. En surface, il y a un film lubrifiant et assouplissant qui lutte contre les affections microbiennes et chimiques (car il contient de bonnes bactéries qui protège la peau)
  • le derme : il contient la base des poils et des glandes sébacées (=sébum) C’est lui qui nourrit l’épiderme. C’est aussi là qu’on trouve les fibres de collagène et les fibres élastiques (en plus de cellules et de vaisseaux)
  • l’hypoderme : il contient les follicules pileux et les glandes sudoripares (=sueur) Il y a aussi des vaisseaux, des terminaisons nerveuses, des corpuscules sensibles au froid, au chaud, au toucher…

          Lorsque la peau est lésée, il y a donc au départ saignement. Pour l’arrêter, il y a formation d’un caillot ou thrombus, qui va boucher la plaie, et empêcher à la fois la sortie des liquides physiologiques (le sang, etc) et l’entrée d’éléments étrangers (les bactéries, etc) Dans le sang, on trouve les thrombocytes (vous les connaissez sans doute si vous avez fait des prises de sang : ce sont les fameuses plaquettes) Ces cellules s’agglutinent au niveau de la lésion, et forment le clou plaquettaire, qui obture la plaie en 1 à 3 minutes.

          Autour de ce clou plaquettaire, les thrombocytes vont transformer un actif, le fibrinogène (présent dans le plasma sanguin), en fibrine, ce qui va donner le thrombus définitif. Ce réseau de fibrine va se resserrer en enserrant les autres cellules (comme un filet de pêche) et la plaie va se réduire.

          Cette première phase est une phase inflammatoire. Si un germe a passé la barrière de la peau, il y d’abord dilatation des vaisseaux et capillaires sanguins de la région entourant l’agent pathogène. C’est cette dilatation qui donne cet aspect rouge et gonflé autour de la plaie.En 30 à 60 minutes après cette réaction inflammatoire, des globules blancs (les monocytes) débarquent, se fixent sur les vaisseaux et se transforment en macrophages, sorte de poubelles cellulaires. Ces nouvelles cellules adhèrent au germe, et l’ « enrobent » pour le détruire.

          Une fois détruit, les déchets de celui-ci sont évacués : c’est la détersion de la plaie. Lorsque cette étape est finie, que tout est bien propre et que la plaie ne risque rien, de nouvelles cellules (les fibroblastes) vont venir s’installer au niveau du réseau de fibrine, organiser une trame par prolifération de nouvelles cellules et débuter la cicatrisation. C’est la formation de la croûte, qui est un tissu de renouvellement.

          Vient ensuite la phase de maturation. Elle peut être très longue, jusqu’à un an. La croûte va tomber, et la peau reconstituer ses différentes couches. On peut avoir des démangeaisons, signe que la peau se resserre et cicatrise. Au fur et à mesure, les quantités de fibroblastes vont diminuer.  Au bout de quelques semaines, après une cicatrisation réussie, les amas de fibrine seront détruits par fibrinolyse, ce qui permet aux vaisseaux de s’ouvrir de nouveau.

Je me suis blessé(e), je fais quoi en premier ?

          Dans l’idéal, le plus tôt possible, on commence par savonner la plaie à l’eau et au savon type savon de marseille : c’est l’asepsie. C’est le premier geste pour prévenir une infection microbienne. On tamponne avec des compresses stériles si on en a, ou un linge propre à défaut.

          Ensuite on désinfecte. Oui, c’est important, et ca n’a rien à voir avec l’asepsie citée au dessus. Ils ont un spectre d’action bien plus large et sur un plus grand nombre de bactéries que du simple savon, et inactiveront la majorité des germes, tout en évitant un risque de contamination (par exemple, si vous avez plusieurs plaies) Un produit à base de chlorhexidine (type Biseptine, Diaseptyl… à noter, je trouve que le Diaspetyl pique moins !) sera suffisant dans la plupart des blessures quotidiennes.

          Attention ! On ne prend surtout pas d’alcool (même dilué) car il sera moins efficace sur les bactéries de 1, et de 2, il aura tendance à brûler les chairs. A réserver à la désinfection de votre matériel, pas de votre peau !

          Si ca saigne beaucoup, on garde la plaie sous une compresse. Les non tissées ont ma préférence, car on ne sent pas la trame de la gaze, elles sont douces comme du coton et donc ont tendance à moins coller sur la peau. Dans l’idéal toujours, pas de disques de coton, sous peine de laisser des fibres de coton sur la plaie. Si vous n’avez que ça sous la main, faites juste bien attention.

Ça ne saigne plus, mais c’est tout rouge. J’agis comment ?

          Je recommande de commencer avec une crème avec une action antibactérienne, contenant du cuivre et du zinc. Il en existe de différentes sortes : Dermalibour d’Aderma, Cicabio de Bioderma ou encore Cicalfate d’Avène. C’est cette dernière que je préfère, même si très épaisse : elle a une texture proche des pommades à l’oxyde de zinc (comme la Mitosyl pour les fesses des bébés) et est donc un peu difficile à pénétrer. Cela peut être un chouilla douloureux en cas de blessures un peu profondes comme les grosses griffures que vous verrez plus bas.

          Dans l’absolu, laissez votre peau à l’air libre, sauf cas de frottements. C’est ainsi qu’elle cicatrisera mieux. Sous pansement, avec l’effet occlusif, la plaie peut macérer et peut être moins « belle » voir s’infecter.

          A utiliser au début 3 à 4 fois par jour (oui, c’est marqué deux fois sur les notices, mais il n’y a aucun souci), systématiquement après désinfection (suivant la gravité, ne pas hésiter à désinfecter plusieurs jours de suite, sinon on peut stopper après deux ou trois jours) On diminue ensuite à deux fois par jour quand ça va mieux.

C’est beaucoup moins rouge, mais ça cicatrise mal. Je fais quoi ?

          On continue la Cicalfate matin et soir. On va venir accélérer le processus de renouvellement cellulaire avec des crèmes spécifiques, apaisantes et cicatrisantes. Ma préférée : l’Epithéliale AH d’Aderma. Une texture hyper fluide, rafraîchissante, apaisante, elle ne fait absolument pas mal lorsqu’on l’applique même si la plaie est récente.

          A masser deux à trois fois par jour (et honnêtement, j’en ai mis jusque 5 fois par jour quand j’avais trop mal !) en alternance avec Cicalfate. Et ne lésinez pas sur la couche à appliquer !

          S’il n’y a plus d’inflammation, vous pouvez arrêter la Cicalfate et ne garder que l’Epithéliale, mais soyez réguliers avec, surtout si votre peau à tendance à mal cicatriser en général (sinon c’est l’effet chéloïde : une cicatrice boursouflée, dure, en relief, par amas de fibres)

J’ai beau faire, je crois bien que c’est infecté… J’attends que ça passe ou pas ?

          Alors là, direction médecin. Si vous voyez du pus, si ça a une trop sale tête, on ne cherche pas à comprendre, on file voir un toubib ou les urgences les plus proches. Selon la gravité, le traitement ira d’une simple pommade antibiotique (sur ordonnance, n’essayez pas d’amadouer votre pharmacien) aux antibiotiques par voie orale, en passant par un pansement de type hydrocellulaire (qui coûte une blinde, et il en existe des tas, donc médecin encore une fois) J’ai moi-même dû y avoir recours car l’une des grosses cicatrices n’était vraiment pas belle, et frottait sans arrêt sur mes vêtements, du coup difficile de la faire cicatriser correctement.

          Pourquoi je n’attends pas ? Parce que l’infection peut notamment ensuite se propager dans le sang. Dans le cas de morsures de chats par exemple, il faut vraiment surveiller : leur salive contient quantité de bactéries absolument pas sympathiques qu’ils peuvent inoculer dans les articulations, les gaines des tendons, etc du fait de leurs dents acérées qui pénètrent facilement les tissus. On peut même avoir des infections osseuses. Très souvent, cela peut mener à l’hospitalisation, autant ne pas prendre de risque. Pour des griffures, on a moins de risque donc lavage au savon + désinfection sont souvent suffisants.

Youpi, tout est quasiment parti !

          Maintenant on fait attention au soleil : c’est écran solaire dès qu’on sort, et si elle a été très profonde, jusqu’à un an après la cicatrisation. Le soleil a des effets irrémédiables sur la peau : sur une cicatrice encore rose et récente (6 mois et moins) celle-ci risque de prendre une coloration définitive. Sur une cicatrice plus ancienne mais blanche, pas de mélanocytes pour protéger des UV : la peau risque de brûler. Même combat : on couvre avec un pansement ou on crème consciencieusement.

          Si la cicatrice commence à chéloïder malgré vos efforts, pensez à masser matin et soir en faisant un léger palper-rouler (léger j’ai dit ! surtout si la cicatrice est assez récente) avec de l’Epithéliale ou des soins plus spécifiques encore comme le Cicaplast de La Roche Posay, ou la crème Madécassol. Dans le pire des cas, si vous avez déjà une chéloïde pas trop ancienne (sinon c’est plus difficile à faire partir, mais faisable) les pansements silicone type Elastoplat aident à bien lisser la peau et réduire l’aspecte boursouflé.

Mes blessures de guerre

          J’ai profité du coup de mes super blessures de la mort pour vous faire un aperçu de ce que cela donne en terme de cicatrisation. La plus grosse, très profonde, est totalement refermée, mais elle est encore rouge, et a du mal à cicatriser. Encore aujourd’hui, 19 jours après les blessures, je continue l’Epithéliale, mais j’ai arrêté la Cicalfate et la désinfection (plus nécessaire) J’ai par contre dû porter un pansement hydrocellulaire quelques jours, du fait qu’elle ne se refermait pas avec le frottements des vêtements. Les autres plaies, moins profondes, se sont refermées très rapidement, et pour la plupart il ne reste rien.

Ma wishlist d’anniversaire

           Je prends cette année un peu d’avance sur mon anniversaire, avant qu’on ne me pose la question fatidique : « tu veux quoi pour ton anniversaire ?! », question auquel je ne sais jamais répondre… Alors cette fois-ci, j’aurais enfin une réponse, avec des produits un peu onéreux qu’en temps normal je ne me serais pas acheté !

  1. Benefit kit lèvres et joue Feelin’ Dandy (29,00€)
  2. Nars radiant creamy concealer – teinte Vanilla (27,00€)
  3. Naked baume à lèvres ultra nourrisant – teinte Liar (19,00€)
  4. Leonor Greyl gel à l’hibiscus (18,50€)
  5. Benefit big easy perfecteur de teint – teinte Fair (38,00€)
  6. Hei Poa monoï pamplemousse (10,00€)
  7. L’huile de Leonor Greyl (33,50€)
  8. Bobbi Brown gel eyeliner – teinte Sepia Ink (23,50€)
  9. Urban Decay primer potion – teinte Sin (19,50€)
  10. Etsy palette magnétique pour ombre à paupières (12,30€)

          Et vous c’est quoi votre wishlist ? Maquillage, soin ? Dites moi les produits qui vous font rêver… histoire que j’allonge encore un peu cette wishlist durant le mois qui vient !

Masque maison pour cheveux assoiffés

          J’ai la chance d’aimer mes cheveux bouclés, mais il faut bien le reconnaître, ce n’est pas le type de cheveux le plus facile d’entretien, surtout par temps sec comme c’est le cas en ce moment. Bon, et aussi par temps humide. En gros, 80% de l’année quoi… (surtout sous mes latitudes lorraines) Ces derniers temps, malgré les bains d’huile, ils étaient plein de frisottis, ternes et un peu « chapeau de paille » sur les bords.

          C’est un article de Sa’ravissante Beautéque je vous invite à foncer lire ici ! – que je me suis dit que peut-être, si je fais des bains d’huile mais que c’est moyen, c’est que j’ai plus besoin d’hydrater que de nourrir mes cheveux. Parce que je reconnais être devenue un peu une maniaque du bain d’huile ces derniers temps, et que j’oublie peut-être un peu trop la phase d’hydratation…

          J’ai légèrement changé la recette de Sa’Ravissante Beauté, car je voulais en plus éclaircir ma couleur, genre « je suis partie au soleil » (alors que je n’aurai aucunes vacances pendant un an MAIS BREF) Pour votre masque, il vous faut donc :

  • un yaourt bio (environ 4 grosses cuillères à soupe)
  • deux cuillères à soupe de gel d’aloe vera
  • une cuillère à soupe de glycérine végétale
  • une cuillère à soupe de sirop d’agave, ou comme moi, une cuillère à soupe de miel pour son effet éclaircissant

          J’ai séparé les ingrédients sur la photo, mais le plus simple est bien sûr de placer le yaourt dans un bol, d’ajouter le gel d’aloe vera, la glycérine végétale et le miel (ou le sirop d’agave) et de mélanger jusqu’à obtention d’une préparation homogène. On place ensuite la préparation sur les cheveux, en insistant bien sur les longueurs. on fait ensuite un chignon ou une torsade que l’on vient enturbaner de cellophane, et qu’on recouvre d’une serviette pour garder au chaud. Temps de pose recommandé : 2h (moins longtemps si vous utilisez du miel et que vous ne voulez pas un éclaircissement trop puissant)

          Je vous conseille également un yaourt plutôt épais sinon vous allez galérer comme moi avec le yaourt qui coule de partout sous le cellophane, que même j’ai dû casser mon image glamour et me faire un bandeau en sopalin pour absorber ce qui coulait au fur et à mesure (heureusement que j’étais seule à ce moment là, bonjour le charisme – 25) Sinon avec ma longueur, la quantité est juste parfaite, n’hésitez pas à faire en fonction de vos cheveux, sachant que ce masque ne se conserve pas – il faut l’utiliser directement. (Ah oui, et comme le dit Sa’ravissante Beauté, pas plus de 10% de glycérine, sinon elle n’aura plus son rôle d’humectant, mais un rôle desséchant)

          Avant le masque, mes cheveux sont donc plutôt ternes, mes boucles mal définies, des frisottis. Les longueurs sont très sèches, et pourtant on est à peine 48h après le lavage, et je fais toujours bain d’huile + shampoing nourrissant + masque. Donc on ne peut pas dire que je n’y fasse pas attention (et je n’oublie pas l’huile sèche et la crème sur cheveux humides pendant qu’ils sèchent. J’assure quoi)

          Après, j’ai donc des boucles bien définies, les cheveux brillantsmoins de frisottis, les longueurs sont beaucoup moins sèches. Même si ce n’est pas le plus visible, les cheveux sont aussi beaucoup plus légers et mon balayage a été réveillé et éclairci avec le miel. D’ailleurs, j’ai même des mèches qui sont devenues miel clair, presque blondes !

          Mes cheveux ont donc ADORÉ ce masque, et je pense le refaire très, très vite et très, très souvent. Il est économique (à part le petit investissement du gel d’aloe vera et de la glycérine) il fait du bien aux cheveux, et même si je ne le referai pas systématiquement au miel, j’adore les reflets qui ont ravivé mon balayage vieux de 8 mois.

          J’adore faire mes cosmétiques maison, même si je ne suis pas passée au total home made, quand je vois ce genre de résultats, je me dis que ça vaut la peine de faire sa petite tambouille ! Je vous invite aussi à parcourir le blog de Sa’Ravissante Beauté, qui regorge de chouettes recettes maison, et je parie que comme moi vous aurez envie de vous lancer là dedans ;p

Mon soin préféré pour cuticules épaisses

          Je reviens avec un article sur les cuticules, parce que c’est l’été et que l’été, j’aime me vernir les pieds. Bon, en fait, j’ai les pieds quasiment vernis toute l’année, mais vu que je suis la seule à les voir, je me moque pas mal si ma pédicure est parfaite ou pas… Mais en sandales, je préfère avoir une mise en vernis irréprochable !

          Mon premier article (que vous pouvez trouver par ici) traite de la façon dont je m’occupe de mes cuticules des mains. Sauf que pour les pieds, je n’étais pas vraiment satisfaite des produits que j’avais pour les éliminer qui, même s’ils sont tout de même efficaces, ne me donnaient pas entière satisfaction. Et c’est en Allemagne, au détour d’un stand Sally Hansen (dont j’aime beaucoup les soins) que je me suis laissée tenter par ce challenger… et c’est un perfect win !!

Je choisis quoi comme armes ?

          Et bien déjà le Sally Hansen Gel Cuticule Remover au kiwi. Une texture gélifiée, qui sent bon (enfin je suis pas une référence, mon odorat est proche du (sub)zéro MAIS j’aime bien ce que je sens là) et un tube plutôt économique, même si j’en mets une blinde à chaque fois.
          Et pour repousser les petites peaux pas belles une fois mortes, j’utilise un repousse-cuticule en métal et un coupe-cuticule. Attention, je ne les utilise pas pour les mains, trop agressifs. Mais vu que j’ai les ongles des pieds TRÈS épais, et la corne autour des ongles bien dure, cela ne me pose aucun problème, chose que je ne me risquerai pas à faire sur mes ongles des mains, beaucoup plus fragiles.

Je procède comment en fait ?

          Je commence donc avec des ongles cracra. Je viens de les couper et de les limer, mais je n’ai absolument rien touché d’autre. On voit donc bien les peaux mortes sur la matrice de l’ongle, et la corne dure de chaque côté de l’ongle. Hmm, ça donne envie !!

          J’applique ensuite généreusement le produit sur tout le contour de l’ongle, je déborde bien sûr de partout comme ça je suis sûre de tout enlever (maniaque de la cuticule je vous dis) et je laisser poser 5 bonnes minutes bien tassées. Bon, ok. Parfois j’oublie, et je laisse plus. Mais c’est parce que je joue sur mon téléphone en même temps.

          Et voilà ce qu’il reste sur et autour de l’ongle ! J’ai passé le coupe-cuticule sur les bords de l’ongle, après avoir repoussé les peaux collées sur la matrice avec le repousse-cuticule. Là je précise que je n’ai pas mis de crème hydratante, donc bien sûr, on oublie pas de le faire juste après.

Ma note : 9/10

Les plus :

  • rapide d’utilisation
  • plutôt économique
  • facile à utiliser
  • efficace même sur les cuticules épaisses
  • le petit prix

Les moins :

  • difficulté pour se le procurer (Amazon.fr, en Allemagne si vous êtes frontaliers…)

Prix : environ 6€ sur Amazon

          Si vous avez la chance de tomber dessus, c’est un produit qui vaut grave le coup. Je l’adore, l’utilise aussi bien sur les pieds et les mains, et son remplaçant quand il sera fini sera… lui même, très certainement ! Et vous, vous prenez soin comment de vos cuticules ?